Le mouvement GenEgaliteECCAS organise son assemblée générale ce vendredi 31 juillet 2026 au siège de la Fondation Catherine SAMBA PANZA pour les Femmes (FCSPF), situé dans le village de Samba, à 16 km au sud de Bangui. La délégation camerounaise, menée par la coordinatrice régionale du mouvement, Dr Zoneziwoh Mbondgulo Wondieh, a été accueillie par l’ancienne présidente de la transition en Centrafrique, Catherine SAMBA PANZA, présidente fondatrice de la Fondation qui porte son nom.

Cette assemblée générale se déroule à Samba dans le cadre de la visite de solidarité, de sensibilisation et de plaidoyer du mouvement, initiées depuis le 29 juillet à Bangui. Cet événement offre à GenEgaliteECCAS l’occasion d’examiner les progrès réalisés depuis sa création en 2019 et de planifier les futures actions visant à promouvoir l’égalité des sexes et l’intégration du genre dans les instances décisionnelles en Afrique centrale.

La coordinatrice régionale, Dr Zoneziwoh Mbondgulo Wondieh, émue, a exprimé sa gratitude envers la présidente de la fondation pour sa disponibilité et l’accueil chaleureux accordé à l’ensemble de la délégation.
Catherine SAMBA PANZA s’est montrée ravie d’accueillir la délégation du Cameroun, soulignant ainsi les liens de fraternité et de coopération entre les membres du mouvement. Elle a encouragé les femmes d’Afrique centrale à croire en leurs capacités pour promouvoir et protéger les droits des femmes, afin qu’elles puissent s’affirmer au même titre que les hommes. Cette occasion lui a également permis de partager son parcours, de sa carrière professionnelle à son engagement politique.
Résumé de l’entretien de la Présidente Catherine SAMBA-PANZA avec les journalistes
« Moi, j’ai été heureuse de les accueillir dans ma fondation, mais à Samba, qui est quand même un village de la Centrafrique, et puis à Bangui », a déclaré l’ex présidente de la transition, Catherine SAMBA-PANZA.
Je les ai reçus. Je leur ai expliqué mon petit parcours. Je leur ai expliqué qu’ils pouvaient prendre modèle sur moi. Je pouvais les inspirer également par les actions que j’ai menées. Je crois que les échanges ont été très, très, très profitables pour les uns et pour les autres.
Comment comptez-vous aider cette organisation à pouvoir porter haut la voix de la femme africaine ?
Déjà, il faut qu’on travaille en partenariat. Parce que souvent, les organisations travaillent de manière isolée, cloisonnée. Moi, je découvre là que c’est une organisation qui comprend les 11 pays de la CEEAC. Je n’étais pas au courant de l’existence d’une telle organisation.
Pour moi, c’est une fierté. Moi, je suis en Afrique centrale et je suis membre du comité des sages de la CEEAC. Donc, maintenant, nous allons développer ensemble un partenariat et voir comment faire, dans quel domaine on peut développer un partenariat, on peut se soutenir mutuellement.
Ça, c’est le premier contact. Madame la Présidente, l’une des actions de ce mouvement, c’est de travailler en synergie pour la promotion de l’égalité des textes et le genre. Cela rentre tout à fait dans mes axes prioritaires.
La Fondation Catherine Samba-Panza pour les femmes est une fondation qui promeut le leadership des femmes et surtout les droits humains des femmes. Donc, nous allons travailler ensemble pour cette promotion. (1:48) Nous allons dans le même sens, nous sommes dans la même direction.
Un message pour les femmes centrafricaines.
C’est de voir qu’il y a d’autres femmes ailleurs qui viennent leur rendre visite. Cela fait plaisir.
Ça veut dire que ces femmes d’ailleurs ont besoin également des femmes centrafricaines dans le partenariat qu’on met en place. On est fiers de recevoir un mouvement qui regroupe beaucoup de femmes de l’Afrique centrale, même si tous les pays n’ont pas pu être représentés pour diverses raisons. Mais je pense que nous devons être fiers en tant que femmes centrafricaines.
Arsène Jonathan MOSSEAVO

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