Centrafrique : Madame Prisca MAMADOU a légalement acheté son appartement à Paris

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Le 7 juillet 2026, Mediapart a publié un article intitulé « La députée centrafricaine, son appartement avec vue sur la tour Eiffel, et les accusations de détournement d’argent public », qui a été largement diffusé sur WhatsApp et Facebook. Accompagné d’une image de la députée, l’article est devenu viral sur les réseaux sociaux, générant des commentaires variés et parfois sortis de leur contexte.

Après avoir lu cet article et effectué nos propres vérifications auprès de sources fiables, il est confirmé que Madame Prisca MAMADOU a bien acquis un appartement dans la capitale française, en conformité avec les lois françaises.

Selon les mêmes sources, elle a acheté cet immeuble en 2016, après avoir passé le processus de contrôle financier requis par les banques en France, sous le gouvernement de Manuel Valls (2014-2016).

En revisitant le contexte de l’époque, on se souvient que c’est en 2016 que le président TOUADERA est arrivé au pouvoir, le 30 mars exactement. Avant cela, Madame Prisca MAMADOU était déjà investie dans les affaires depuis 1998, année où elle a commencé sa carrière entrepreneuriale.

Discrète femme d’affaires, elle a rejoint le Mouvement Cœurs Unis (MCU) pour appuyer les actions du président centrafricain Faustin Archange TOUADERA.

Dans son engagement politique, elle a cherché à représenter ses concitoyens à l’Assemblée afin de défendre leurs droits et intérêts. Ainsi, elle a participé aux élections législatives du 28 décembre 2025, dans le 1er arrondissement de Bangui, où elle a été élue dès le premier tour.

La publication de Mediapart n’a pas donné un aperçu complet du processus d’acquisition datant de 2016. L’article s’est concentré sur la situation actuelle de la députée sans éclairer ce qu’elle a accompli de 1998 à 2025 pour acquérir cet appartement de 110 m² à Suresnes (France), pour 700 000 euros, payé comptant.

Pour conclure, certaines pratiques des médias et des communicants gagneraient à être plus honnêtes et humbles en respectant les principes fondamentaux du journalisme. Cela implique de vérifier rigoureusement les informations auprès de sources fiables avant de publier des articles qui pourraient nuire à la réputation de personnalités, comme c’est le cas de la députée Prisca MAMADOU.

Diane Marème

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