Centrafrique Drame minier à Zamboye : Le bilan officiel s’élève à 49 morts. « Les activités sur le site sont suspendues jusqu’à nouvel ordre », a annoncé Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines et de la Géologie

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Après l’écroulement du site d’exploitation aurifère de Zamboye, situé à la frontière avec le Cameroun, le ministre des Mines et de la Géologie, Rufin Benam Beltoungou, sur instruction du Président de la République, le professeur Faustin Archange Touadéra, s’est rendu sur les lieux du drame le 19 août.
A Zamboye, le ministre Benam Beltoungou a présenté les condoléances du président de la République et du Gouvernement aux familles touchées par ce drame survenu le 18 août dernier.

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Sur le site minier, le Ministre a souligné les risques associés aux exploitations minières non conventionnelles, en particulier sur certains chantiers où les conditions de sécurité sont extrêmement préoccupantes. Il a également mis l’accent sur l’importance pour les artisans miniers de respecter rigoureusement les règles et normes de sécurité. Le Ministre a rappelé que les services techniques du Ministère des Mines et de la Géologie continuent leurs efforts de sensibilisation, de contrôle et de prévention pour veiller à la protection des vies humaines.
Vu la gravité des faits, le ministre des Mines et de la Géologie, a décidé de fermer le site jusqu’à nouvel ordre, une décision prise ce jeudi 20 août 2026.
Bilan
Le bilan officiel indique que 49 personnes ont perdu la vie dans cette tragédie survenue à Zamboye, qui se trouve à environ 80 km de la sous-préfecture de Baboua, à l’ouest de la République centrafricaine.
Parmi les victimes, on compte 34 Centrafricains, 13 Camerounais et 2 Tchadiens. Ces chiffres ont été communiqués par le ministre Rufin Benam Beltoungou lors d’une rencontre avec la presse à Bangui, le 20 août. Après s’être rendu sur place, le ministre a annoncé la fermeture immédiate du site minier où résident plus de 20 000 personnes.
D’ailleurs, les premières mesures ont déjà été mises en œuvre, notamment la fermeture du site jusqu’à nouvel ordre. Un arrêté formel sera pris pour matérialiser cette décision.
Une enquête mixte a été lancée pour déterminer les causes de l’incident et établir les responsabilités. J’ai instruit le Commissaire de Béloko de poursuivre l’enquête afin d’identifier les responsables, en particulier ceux qui ont incité les autres à explorer ce site, pour que justice soit rendue, a ajouté le ministre.
Arsène Jonathan MOSSEAVO

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